Adolphe Dreyspring, French Reader on the Cumulative Method
“ Votre fils aussi pensa une fois qu'elle ressemblait à un chat; pourtant (still) elle est bonne et elle a le coeur noble; Rodolphe, je l'espère, l'a reconnu depuis. Comme vous le dites, elle est vieille et laide; c'est une maladie dont je souffre moi-même, et dont chacun sera frappé dans le cours des années. Pour moi, Mademoiselle Chatou a toujours été belle. Elle a servi fidèlement sous mon père, et depuis quarante ans elle est dans la maison. Ce long service lui donne des droits que je n'aurais jamais le coeur de lui enlever. ”
