Adolphe Perreau, Alfred de Musset : l'homme, le poète (1862)
“ Soupçonnerait-on surtout que le souffle de l'Alfred de Musset que la Muse vient baiser au front dans les Nuits, est le souffle d'un débauché dilaté par l'air du vice? Non certes; et c'est cette étonnante virginité de pensée, cette incroyable pureté de coeur dans le rêve, qui nous ont fait dire en commençant que le poëte, sinon l'homme, et que fait l'homme devant la mort, cette vie de l'âme? ”
