Charles-Hélion Barbançois-Villegongis, Les majorats dans la Charte, ou Réponse a la brochure de M. Lanjuinais… (1819)
“ Ainsi, c'est donc une idée fausse de considérer un majorât comme une propriété sur laquelle la famille et les créanciers du majoratisé pourraient, sans cette condition, avoir des droits, puisqu'il n'est dans son essence qu'un dépôt, qu'un usufruit; et lorsqu'on le considère d'une autre manière et qu'on croit qu'il confère à son possesseur le privilège légal et immoral de se jouer toute sa vie de ses créanciers et les duper, en laissant à son aine une fortune qu'il oserait posséder sans rougir, on est évidemment dans l'erreur. ”
