France. Commission des comptes commerciaux de la nation

Élements biographiques

France. Commission des comptes commerciaux de la nation Le Commerce en France de 1968 à 1972… (1974)

Le solde n'est autre que la valeur ajoutée. Le but du compte de production est ainsi de passer du chiffre d'affaires, réalité la plus visible de l'activité commerciale, à la production du commerce, somme des marges et des services connexes, puis, par soustraction des consommations productives ou intermédiaires, de passer de la production à la valeur ajoutée, mesure de la contribution du commerce à la production intérieure brute.
Source : Gallica

France. Commission des comptes commerciaux de la nation Le Commerce en 1981 : rapport (1982)

La production de service commercial est valorisée à un instant donné par la différence entre la valeur de vente d'un produit et sa valeur d'achat à cet instant.
La marge commerciale comptable inclut, outre cette différence, une grandeur rendant compte de l'appréciation des stocks du fait des variations de prix. Si cette appréciation constitue une ressource — ou une charge si elle est négative — pour l'entreprise, elle ne correspond pas à la contrepartie d'une activité productive. Il convient donc de la déduire pour obtenir la valeur réelle de la production.
Source : Gallica

France. Commission des comptes commerciaux de la nation Le Commerce en 1986 : rapport (1987)

Si on considère les grandes catégories de commerce, la baisse des taux de marque est générale dans le commerce de détail, à l'exception des détaillants spécialisés en produits alimentaires. C'est dans l'alimentation générale que la baisse est la plus forte. Elle résulte autant du développement des hypermarchés et supermarchés aux marges unitaires plus faibles que de la baisse des taux à forme de vente inchangée.
Source : Gallica

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