France. Commission des comptes commerciaux de la nation

Résumé

France. Commission des comptes commerciaux de la nation Le Commerce en France de 1968 à 1974…

La période n'est pas suffisamment longue pour percevoir s'il existe ou non un rythme d'investissement. Tout au plus pour certains secteurs détaillés a-t-on l'impression qu'après un effort d'investissement de un ou deux ans suit un répit d'environ une année. Mais comme l'effort d'investissement n'est pas simultané pour tous les secteurs il en résulte cette grande stabilité déjà soulignée du taux annuel pour l'ensemble du commerce de détail.
Source : Gallica

France. Commission des comptes commerciaux de la nation Le Commerce en France de 1968 à 1974…

Si l'on met à part l'impact éventuel du mouvement des prix, cette différence provient, pour l'essentiel, du fait que l'activité du commerce de détail est presque uniquement déterminée par l'évolution de la consommation commercialisée des ménages (taux de croissance moyen de 4,3 70 en volume au cours de la période) , alors que l'activité du commerce de gros pris dans son ensemble dépend également de l'évolution de la production industrielle (sur la période, taux moyen de 6,6 % l'an en volume, selon l'indice de la production industrielle) et de la progression des échanges extérieurs.
Source : Gallica

France. Commission des comptes commerciaux de la nation Le Commerce en France de 1968 à 1974…

Le tableau 38 qui retrace, pour les années impaires, le taux des immobilisations de l'ensemble des entreprises de commerce de gros, c'est- à-dire y compris les entreprises forfaitaires, perd ici beaucoup de sa signification. Les taux sont proches ou identiques à ceux des seules entreprises au bénéfice réel,pour la raison déjà évoquée que la presque totalité des entreprises de gros sont soumises au régime du bénéfice réel ou tout au moins que les entreprises au forfait "pèsent" très peu face aux entreprises au bénéfice réel.
Source : Gallica

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