Odile Grande, De la déflation budgétaire à la dévaluation monétaire… (1936)
“ Supérieure à la déflation, la dévaluation nous paraît encore préférable à l'inflation. Elle permet de dominer les événements. Dans l'inflation, on ne sait pas où l'on s'arrêtera. Les faits entraînent les faits; on risque de ne plus pouvoir les contrôler. Dans la dévaluation, on détermine « l'importance du sacrifice ». Il y a, au début, un changement brutal de parité et ensuite la monnaie redevient stable et la vie économique repart sur des données nouvelles. ”
