François Cuneo d'Ornano, L'Europe et Napoléon III (1858)
“ Les vieux boyards et le peuple s'élanceront dans la voie nouvelle, et l'avenir trouvera en la Russie une puissance qui, aussi riche que formidable, pèsera de toute la force de son ascendant sur les résolutions européennes. Les deux empereurs du Midi, et du Nord doivent se tendre une main amie, parce que là où se trouve la force naît l'ambition, et, de celle-ci ainsi contre-balancée, la paix peut être assurée sur les surfaces qui les séparent. Ainsi la seule crainte que Napoléon III doit concevoir de son émule Alexandre II est dans l'Orient, d'où le Russe peut frapper l'Occident et la France. ”
