François-Louis-Claude Marin,
Lettre de l'homme civil à l'homme sauvage
(1763)
“ Il ne reconnoît plus ni Dieu, ni Royaume, ni Patrie, ni famille ; son désespoir s'accroît à chaque instant, il s'arme d'un poignard , & ou il assouvit sa rage en le plongeant dans le sein du premier qui ose lui commander , ou il s'arrache lui-même une vie malheureuse & chargée d'opprobre. ”

