Jean-Baptiste-Julien Mandaroux-Vertamy A la Cour de cassation, chambre criminelle…

Au surplus, quel que soit le système que l'on embrasse sur la valeur du principe et sur l'étendue des conséquences, ce qu'il est permis de dire, c'est qu'aucun texte de loi n'a interdit sur ce point le droit de discussion, pourvu que ce droit soit exercé, ainsi que le font constamment les écrivains de la Gazette, sur le ton d'une polémique grave et décente; qu'enfin, soit dans le fond des choses, soit dans les expressions employées, on n'ait à signaler ni attaque contre la dignité royale, ni attaque proprement dite contre un ordre de choses légalement reconnu.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Julien Mandaroux-Vertamy A la Cour de cassation, chambre criminelle…

Nous n'avons pas à nous occuper du délit d'attaque contre la dignité royale. Le caractère de la polémique à laquelle se livre la Gazette mettra toujours cette fouille à l'abri de telles inculpations; mais on lui reproche d'avoir attaqué l'ordre de succéssibilité au trône et les droits que le Roi tient du voeu de la nation française. Ici il faut s'entendre.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Julien Mandaroux-Vertamy Cour de cassation, section criminelle…

Ce n'est pas tout: comme si une pareille scène ne pouvait suffire pour mettre à découvert la faiblesse ou l'apathie des agens de la force publique à Toulouse, elle se renouvela au bureau de la Gazette du Languedoc, où l'émeute se dirigea en grand appareil, après avoir mis à fin ses projets sur l'établissement du Mémorial. Tout cela se fit sur la fin du jour et avant l'entrée de la nuit.
Jamais, on peut le dire, émeute ne se montra sous un aspect plus déplorable. Ailleurs elles sont du moins combattues.
Source : Gallica

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