Jules Sichel,  Nouveau recueil de pierres sigillaires d'oculistes romains pour la plupart inédites… (1866)

“ S'agit-il d'un oculiste, ou seulement d'un pharmacopole ou d'un médecin, comme peut-être dans le cachet n° 20 de Tôchon? je ne saurais le dire. En tout cas, ce n'est pas une simple marque de fabrique de poterie ou d'une autre industrie; car les cachets d'oculistes, et peut-être aussi ceux de pharmacopoles et de médecins, dont il n'existe qu'un à deux, étaient seuls gravés sur des pierres douces, presque toujours des serpentines, très rarement des schistes ardoisiers, tandis que les cachets, estampilles ou marques de fabrique de potiers et d'autres professions sont d'ordinaire en métal. ”
Source : Gallica

Jules Sichel,  Cinq cachets inédits de médecins-oculistes romains… (1845)

“ La pierre porte très manifestement dicentetum; ne possédant pas moi-même l'édition grecque d'Aëlius, j'avais d'abord regardé le mot diacentelum de la traduction de Cornarius comme le véritable nom du collyre. Je pensais donc que la leçon de l'inscription, dicentetum, s'expliquait par l'une des nombreuses erreurs ou fautes d'orthographe dont les graveurs, sinon les oculistes, n'étaient que trop coutumiers. ”
Source : Gallica

Jules Sichel,  Nouveau recueil de pierres sigillaires d'oculistes romains pour la plupart inédites… (1866)

“ Il n'existe point de collyre diaelydrium, ni rien de semblable, dans les anciens auteurs qui se sont occupés des maladies oculaires. Il y a ici ou une erreur du graveur, soit pour dihydras, dihydrium, diydrium (Paul. Ægin. VII, 16) , ou, ce qui me paraît plus probable et presque certain, pour dialepidium, c'est-à-dire dialepidos. (Voyez ci-dessus, n° 91, 3, p. 12.) L'oculiste possédait probablement deux espèces de collyres dialepidos, c'est-à-dire de squamme de cuivre, l'un simple, l'autre safrané et qui était réputé plus exquis. ”
Source : Gallica

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