M. G. Pauthier, Le Tour du monde
“ Il n’y a point de si pauvre Chinois qui, ce jour-là, n’allume quelques lanternes. On en fait et on en vend de toutes sortes de figures, de grandeurs et de prix. Ce jour-la toute la Chine est illuminée, mais nulle part l’illumination n’est si belle que chez l’empereur, et surtout dans le palais dont je vous fais la description. Il n’y a point de chambre, de salle, de galerie où il n’y ait plusieurs lanternes suspendues au plancher. Il y en a sur tous les canaux, sur tous les bassins, en façon de petites barques que les eaux amènent et ramènent. ”
