Raymond de Coynart, L'assemblée nationale de France (1871)
“ Dans les circonstances où les élections ont été faites, sur les bases de l'assemblée constituante convoquée au mois de septembre, par la nature même de ces circonstances l'assemblée est souveraine. Ayant pu aliéner une portion de territoire, engager le pays à payer cinq milliards d'indemnité de guerre, il fallait en effet qu'elle eût reçu de la nation la plénitude de la souveraineté ; elle a exercé cette souveraineté avec patriotisme et indépendance ; sa majorité a su faire taire des sympathies, des aspirations, ardentes peut-être, dans le seul intérêt de la patrie et de la société ”
