René Barlatier

Élements biographiques

René Barlatier La Laryngostomie dans le traitement des rétrécissements du larynx (1908)

La respiration la nuit est parfaite. Deux ou trois fois par nuit la malade lousse saris se réveiller, pour expulser une mucosité. La voix s’améliore très notablement; l’orifice inférieur est complètement fermé, mais non soudé. Par contre la fistulette située à la partie inférieure du lambeau de plastique, et qui semblait totalement oblitérée, s’est réouverte spontanément, laissant filtrer par moment de petites mucosités et aussi de l’air à la volonté de la malade. En cas d’alerte, que rien ne laisse prévoir, un agrandissement à ce niveau au bistouri boutonné scrait chose probablement facile.
Source : Gallica

René Barlatier La Laryngostomie dans le traitement des rétrécissements du larynx (1908)

Les récidives cicatricielles relèvent quelquefois de la persistance d’un déplacement antérieur du drain et il faut alors inciser à nouveau le tissu de cicatrice pour permettre au tube de prendre sa situation régulière.
La chute du drain dans la trachée, accident grave que nous n’avons pas observé, est toujours évitable si l’on prend soin de très bien fixer le drain à la canule.
Source : Gallica

René Barlatier La Laryngostomie dans le traitement des rétrécissements du larynx (1908)

L’observation du prof. Gollet (obs. XIV) est une guérison complète qu’on peut admettre définitive, car le malade revu récemment va tout à fait bien.
Les trois observations de Killian sont également des succès ; de même que les six observations italiennes de Ruggi, Canepèle, Melzi et Cagnola.
Les observations belges de Béco, Delsanx, Broec-kaert et de Jauquet sont des guérisons. Une seule observation belge est un insuccès que j’attribue vrai-semblablement à la courte durée de la dilatation.
Source : Gallica

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