Résumé

Portrait de Adolphe Landry Adolphe Landry L’intérêt du capital

Pourquoi y a-t-il un intérêt du capital ? C’est pour cette raison, répond Böhm-Bawerk, pour cette seule raison que l’on préfère les biens présents aux biens futurs, qu’on fait plus de cas d’un bien présent d’une valeur donnée que de la promesse d’un bien futur de même valeur. Et pourquoi, à valeur égale, préfère-t-on un bien présent à un bien futur ? pourquoi faut-il qu’un bien présent s’échange, non pas contre la promesse d’un bien futur de valeur égale, mais contre celle d’un bien futur de valeur supérieure ?
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Portrait de Adolphe Landry Adolphe Landry L’intérêt du capital

L’augmentation de richesse qui en résulte, on l’appellera le produit brut, et on appellera produit net ou rendement l’excès de cette augmentation de richesse sur le renoncement ou la peine, le surplus acquis grâce à l’opération capitalistique.
Si nous supposons un individu isolé, l’estimation que cet individu fera du rendement de ses opérations capitalistiques sera toute subjective. C’est d’une part l’utilité des biens qu’il renonce à consommer, l’utilité négative du travail qu’il s’impose, et d’autre part l’utilité des biens supplémentaires à acquérir, que notre individu mettra en balance.
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Les différentes sortes de rentes, la rente dite foncière, la rente des idées générales, la rente des idées particulières, ne sont pas, au reste, sans se combiner en diverses manières. Je ne représenterai pas, pour le prouver, qu’une terre n’a de valeur qu’autant qu’on sait la cultiver, tout comme la force de travail d’un homme n’a de valeur qu’autant qu’il sait s’en servir, qu’il connaît un métier ; et qu’ainsi à la terre, pour expliquer la naissance de la rente, il faut que des connaissances, des idées générales s’adjoignent.
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