Alexandre Dumas,
La Dernière Année de Marie Dorval
“ Oh ! il y a pourtant des femmes qui font cela. — Mè mère, mè mère ! s’écria l’enfant fondant en larmes. — Oh ! je suis sûre du rôle maintenant, s’écria Dorval, je viens de jouer pour notre petit Georges, Luguet, et tu vois, le voilà qui pleure. Ne pleure pas, Georges, ne pleure pas, mon enfant, les femmes qui font cela ne sont pas de vraies mères, et moi, je suis ta mère, mon Georges, ta mè mère chérie. Embrasse-moi. Oh ! que je suis folle de faire pleurer comme cela mon enfant ! Et elle pleurait à son tour, mais comme pleurait Dorval, à sanglots. ”
