Alphonse Dupasquier, De la préférence qu'on doit donner aux eaux des sources de Roye… (1844)
“ Or, ce qui se passe sur les bords du Rhône n'a rien que de très ordinaire : c'est ce qu'on remarque partout où un fleuve, une rivière coulent sur un lit perméable ; ce qui est le cas le plus général. Le sol alors s'imprègne, s'imbibe d'eau, d'une manière uniforme, à une distance plus ou moins considérable suivant sa perméabilité, et suivant la pression de la masse liquide. ”
