Résumé

Alphonse Dupasquier De la préférence qu'on doit donner aux eaux des sources de Roye… (1844)

Or, ce qui se passe sur les bords du Rhône n'a rien que de très ordinaire : c'est ce qu'on remarque partout où un fleuve, une rivière coulent sur un lit perméable ; ce qui est le cas le plus général. Le sol alors s'imprègne, s'imbibe d'eau, d'une manière uniforme, à une distance plus ou moins considérable suivant sa perméabilité, et suivant la pression de la masse liquide.
Source : Gallica

Alphonse Dupasquier De la préférence qu'on doit donner aux eaux des sources de Roye… (1844)

Parce qu'elles contiennent beaucoup plus d'acide carbonique; Parce qu'elles ont moins de sulfate de chaux, en hiver ; Parce que la petite quantité de carbonate de chaux qu'elles contiennent de plus que l'eau du Rhône, est un avantage et non un inconvénient; Parce qu'elles ne contiennent pas les matières organiques, souvent putrides, qui séjournent dans l'eau du Rhône et s'y dissolvent nécessairement en partie ; Parce que la composition des eaux de source est invariable et que celle du Rhône varie fréquemment, particulièrement en été, en hiver et dans les temps de crue du fleuve.
Source : Gallica

Alphonse Dupasquier De la préférence qu'on doit donner aux eaux des sources de Roye… (1844)

Se rattachant à l'observation de ce qui a été pratiqué sur une grande échelle en services d'eaux publiques dans les villes de premier ordre , on a dit : A Vienne en Autriche, la température de l'eau des galeries d'infiltration se maintient à 10° en toute saison. Mais, vous le savez, Monsieur le Maire, l'exemple ne saurait être plus mal choisi, car c'est là un fait qui
prouve tout le contraire de ce qu'on veut prouver.
Source : Gallica

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