André Mouravieff, Lettres à un ami sur l’office divin de l’Église catholique orthodoxe d’Orient
“ Mon fils, si tu prêtes à la sagesse une oreille attentive, si tu inclines ton cœur à la prudence, si tu invoques l’intelligence, si tu implores la sagesse, si tu la cherches comme l’argent, si tu la découvres comme un trésor caché ; alors tu comprendras la crainte du Seigneur, et tu auras la connaissance de Dieu : car le Seigneur donne la sagesse, de sa bouche se répandent et la prudence et le savoir... Si la sagesse entre dans ton cœur, si la science est la joie de ton âme, la vigilance te gardera et la prudence te défendra... ”
