Anonyme, Les Progrès du libertinage
“ Ah Laure, m’écriai-je, combien, vous êtes peu instruite ! et combien je suis charmée d’avoir d’aussi agréables leçons à vous donner ! apprenez donc que le créateur n’a rien épargné pour mettre le comble aux plaisirs dont je suis l’apôtre, et dont je chante les douceurs avec autant de joie que de reconnoissance. L’état où vous êtes, mon enfant, est l’état d’innocence. Vous avez ce qu’on appelle votre pucelage ; c’est une faveur précieuse que la nature réserve à l’homme, et de la jouissance de laquelle vous ne pouvez le priver. ”
