Antoine Gilbert Claveau, Mémoire au roi des Français sur les affaires du temps… (1830)
“ Mais aujourd'hui, je me hasarde à livrer ce travail à la discussion publique, me persuadant qu'il renferme des choses véritablement utiles. C'est le propre, le besoin, le devoir, de chaque citoyen, dans les gouvernemens libres, d'exposer ce qu'il regarde comme susceptible de procurer quelques avantages à son pays. On l'écoute, on l'apprécie, on le juge; s'il a raison, on approuve ses vues et on finit par réaliser ses projets; s'il s'est trompé, on l'oublie. ”
