Résumé

L'esprit des deux chambres, ou Maximes politiques… (1828)

Sous quelque forme que se cachent les causes des révolutions, elles ne sont que des abus de pouvoir. Elles sont moins à craindre là ou les lois peuvent plus que les hommes; et toujours prochaines, si les hommes peuvent plus que les lois. P. P.
(2) Avant la révolution, les mots administrer, administration, étaient vagues pour tous les Français. Dans leur acception la plus abstraite, ils embrassent tous les rapports qui lient le Gouvernement à la Nation, et la Nation au Gouvernement.
Toute prospérité est due à l'administration; toute détérioration lui doit être l'apportée.
Source : Gallica

L'esprit des deux chambres, ou Maximes politiques… (1828)

Ne relâchons pas les liens de la société, qui sont la garantie du trône, n'accoutumons pas les citoyens à voir trop facilement des hommes coupables, des hommes dangereux, des hommes hostiles, dans ceux qui se présentent à eux revêtus d'un pouvoir éminemment protecteur qu'ils tiennent de l'autorité du Roi, autorité éminemment protectrice.
Source : Gallica

L'esprit des deux chambres, ou Maximes politiques… (1828)

Dans les cas douteux, il est aussi juste que prudent de suivre l'interprétation la plus favorable, car au défaut de la loi, c'est l'équité qu'il faut consulter.
Dans quelque interprétation que ce soit, il ne faut ni torturer la loi pour la faire coïncider avec le fait, ni dénaturer le fait pour le faire cadrer avec la loi; car, si l'on torture la loi, il y a fraude, et, si l'on change le fait, il y a mensonge.
Source : Gallica

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