Augustin-Pierre-Isidore de Polinière, Rapport fait à l'Académie royale des sciences… (1840)
“ Espérons, Messieurs, que Lyon, cette ville aux sentiments nobles et religieux, ne différera pas plus long-temps l'accomplissement de voeux si formellement exprimés par son Conseil municipal de l'an XI, et sanctionnés par l'arrêté du premier Consul. Cet arrêté subsiste dans toute sa force , puisqu'il n'a jamais été rapporté. Tout citoyen aurait le droit, sans doute, de rappeler l'attention de nos magistrats sur un objet qui éveille toutes les sympathies. ”
