Résumé

Charles Lemonnier Études cliniques et physiologiques sur les Eaux-chaudes… (1870)

ACTION SUR LA PEAU. — Le noircissement de l'épiderme, même des ongles et des cheveux , son exfoliation qui fait dire à de nombreux malades que leur peau s'en va en son, sont trop sous le sens de tous pour que je m'y arrête. Je me contenterai de noter que cette action s'exerce également sur les parties du corps qui ne sont pas baignées généralement, le visage; qu'elle paraît d'autant plus intense que les régions, telles que le visage, le cou, les épaules, les mains, sont exposées mouillées à un contact plus souvent renouvelé avec l'atmosphère, c'est-à-dire à un dégagement d'acide sulfhydrique.
Source : Gallica

Charles Lemonnier Études cliniques et physiologiques sur les Eaux-chaudes… (1870)

Loin donc d'être une cause d'accumulation d'urates dans l'économie, les eaux sulfureuses en paraissent des agents d'expulsion; car l'action diaphorétique, comme cause de rétention des urates dans le sang et de dépôts dans les reins ou la vessie, peut être annihilée par la boisson abondante et compensatrice de la sueur, des eaux désulfurées, surtout quand, par elles mêmes, elles possèdent une faible minéralisation sulfureuse.
Source : Gallica

Charles Lemonnier Études cliniques et physiologiques sur les Eaux-chaudes… (1870)

Chez ces derniers, on est en droit de se demander si les eaux pures ne provoqueraient pas la formation de l'acide urique, soit mécaniquement, en excitant des sueurs abondantes et en rendant le sang moins aqueux et les urines plus denses, d'où résulterait une rétention dans le sang et la précipitation des urates, soit au dedans, soit au dehors de la vessie; ou chimiquement et physiologiquement, en absorbant une portion d'oxygène du sang et en s'opposant à une oxydation plus avancée qui amènerait les substances azotées, qui entrent et rentrent dans le sang à l'état d'urée
Source : Gallica

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