Charles-Victor Langlois,
La vie en France au moyen âge d'après quelques moralistes du temps
“ La jeunesse est le plus périlleux des quatre âges de l’homme et de la femme. Car l’homme et la femme sont comme la bûche de bois vert qui, mise au feu, fume sans plus, jusqu’à ce qu’elle soit allumée. Nature fume en enfance et s’allume en jeunesse, et la flamme en saute parfois si haut que la puanteur du feu de luxure et de plusieurs autres grands péchés des jeunes gens monte jusqu’au trône de Notre-Seigneur Jésus-Christ. «Perilleusement vivent jones genz et plus perilleusement muerent», s’ils trépassent de ce siècle avant d’avoir atteint l’âge mûr. ”
