Ch.-V. Langlois, Revue des Deux Mondes tome 115…
“ Pour juger, autant que cela est possible aujourd’hui, la glorieuse école parénétique de la première Renaissance, ce n’est pas à eux, c’est à la pléiade des moralistes victorins et cisterciens qu’il convient de s’adresser. Les chanoines du fameux monastère de Saint-Victor, à Paris, faisaient de l’éloquence sacrée un exercice journalier. Ces religieux, qui ont laissé des traces si brillantes dans l’histoire de la théologie et de la pensée du moyen âge, étaient alors les plus rigides, les plus savans des réguliers ; la vie spirituelle était, parmi eux, plus sincère et plus intense qu’ailleurs. ”
