Hugues de Saint-Victor

Définition et enjeux

Dictionnaire apologétique de la foi catholique

Quoi qu’il en soit d’ailleurs de la prédominance accordée, dans l’acte de foi, à l'élément volontaire ou affectif par les théologiens de Saint— Victor et leurs alliés, il n’en résulte pas de divergenee absolue sur la question de la connaissance préalable, où la crédibilité extrinsèque est directement intéressée. Hugues de Saint-Victor, au même endroit, exige des preuves rationnelles qui recommandent l’objet de foi à l’adhésion.
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Félix Protois Pierre Lombard, évêque de Paris… (1881)

En 1120, Hugues de Saint-Victor qui était regardé comme le plus savant théologien de son temps, avait fait paraître
(1) Lacordaire. Mémoire pour le rétablissement en France de l'Ordre des Frères-Prêcheurs, p. 70. ,
un livre appelé Somme des Sentences. Quelques années plus tard, Robert Pullus, contemporain de Hugues de Saint-Victor et restaurateur de l'Université d'Oxford en Angleterre, avait publié une somme de théologie, intitulée : Les huit Livres des Sentences, et divisée, ainsi que l'indique le titre, en huit parties. Comme on le voit, Pierre Lombard eut des prédécesseurs
Source : Gallica

Alfred Vacant, Eugène Mangenot, Émile Amann Dictionnaire de théologie catholique

Pour Hugues de Saint-Victor, comme pour Abélard, il y a aussi les sacrements principaux, in quibus principaliter sains constat et percipitiw, et les sacrement s de moindre importance, sacramenta minora, destinés à accroître la dévotion des fidèles (eau bénite, imposition des cendres) ou à fournir les objets nécessaires au culte. C’est la première distinction des sacrements et des sacrameutaux. Voir ce mot, col. 469. Comme exemples de sacramenta majora, Hugues cite le baptême et la communion.
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