Résumé

Portrait de Charles de Mazade Charles de Mazade Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 juillet 1874

Le pouvoir du maréchal, même le pouvoir pour sept ans, soit, disent-ils; aller au-delà, c’est dénaturer la loi du 20 novembre. Cela obtenu, ils se réservent d’ajouter et ils disent chaque jour : Le septennat, quelle plaisanterie ! Il n’y a que la monarchie ou la république. — Eh bien! c’est un peu vrai, il n’y a que la monarchie ou la république, et quand la monarchie n’existe pas, lorsqu’elle n’est pas même possible, il est bien certain qu’on est plus ou moins en république. Seulement on s’aperçoit un peu tard que nous en sommes là, que c’est notre histoire.
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Portrait de Charles de Mazade Charles de Mazade Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 juillet 1874

Il n’est pas en histoire de plus difficile étude que celle d’une religion, parce qu’il faut tout d’abord, pour la bien connaître, remonter à la source, qui est le plus souvent cachée dans la nuit des temps : elle ne manque pas d’ailleurs d’être altérée dans la suite des siècles par des influences étrangères qui, comme des affluons invisibles ou d’insensibles infiltrations, grossissent et transforment le courant primitif. Il devait donc entrer dans le plan de M. Boissier de marquer les origines de la religion romaine, les changemens qu’elle a subis, le sens des croyances et des pratiques.
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Il parle en homme qui n’hésite pas plus sur son devoir que sur son droit, qui se sent armé par la loi et n’est pas disposé à céder la place. Jamais non plus M. le maréchal de Mac-Mahon n’avait rappelé avec cette autorité à l’assemblée les obligations qui la lient, les solennelles promesses d’organisation qu’elle a faites, les grands besoins publics, les vœux du pays, le danger de « nouveaux délais » et de contestations toujours renaissantes. On ne peut s’y tromper, c’est clair ; a l’assemblée donnera au pays ce qu’elle lui doit et ce qu’il attend.
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