Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ Évidemment ce septennat qu’on a l’air de défendre ne vivra pas tout seul par la vertu d’un chiffre cabalistique et d’une durée qui diminue nécessairement chaque jour. Il n’est pas seulement un nom, si honorable que soit ce nom, il n’est pas seulement une illustration militaire, il suppose des institutions, une politique. Il est la trêve des partis, dit-on à tout propos. C’est le régime des hommes modérés de toutes les opinions, a dit plus d’une fois M. le président de la république lui-même. Rien de mieux. C’est bien là en effet la raison d’être du septennat, ou il n’en a aucune. ”
