Dante Alighieri,
La divine comédie. Le purgatoire
(1845)
“ Ces paroles furent prononcées avec une douceur inconnue dans la région terrestre, et un esprit, aux ailes ouvertes, blanches comme celles du cygne, nous mena entre les flancs de la dure montagne. Ensuite il agita ses plumes et en effleura mon front, disant : « Bienheureux ceux qui pleurent, car leurs âmes tendres seront consolées ! » L'ange s'envola au-dessus de nos têtes, et peu après mon guide à moi : « Qu'as-tu donc à regarder la terre ? » Et moi : « Une nouvelle vision m'absorbe et me jette dans d'étranges doutes. » Et lui : « Tu as vu l'antique enchanteresse. » ”
