Adolphe Carcassonne, Les Gouttes d'eau, rimes, par Adolphe Carcassonne (1869)
“ Un jour que dans le ciel la divine phalange D'ineffables accords remplissait l'infini, Une des lyres d'or, tremblante aux mains d'un ange, Tomba toute vibrante aux mains de Rossini. Et l'homme tressaillit à ce contact suprême ; Il se sentit frémir dans un frisson sacré ; Et comme si du doigt Dieu l'eût touché lui-même .Une étoile éclaira son front transfiguré. Il chante... quels accents! quelle pure harmonie! Toutes les passions éclatent tour-à-tour ; La foi monte vers Dieu dans un cri de génie ; L'âme entière se fond dans un élan d'amour. ”
