Résumé

De Saint-Genis La France en 1834, ou Appel au patriotisme de tous les partis… (1834)

Cessez donc, Français de toutes les opinions, de troubler la paix de la grande famille; cessez d'exposer chaque jour, dans de stériles démonstrations, un sang cher à la patrie; repoussez toutes les insinuations qui provoqueraient à l'insurrection, n'écoutez que la voix de votre conscience, et bientôt l'ordre renaîtra dans nos cités; la tranquillité ramènera l'aisance parmi la population ouvrière en lui offrant un travail abondant, source de prospérité que le désordre tarit au moindre mouvement
Source : Gallica

De Saint-Genis La France en 1834, ou Appel au patriotisme de tous les partis… (1834)

En vain a-t-on renouvelé dans le coeur de chaque souverain les terreurs de la propagande ; en vain a-t-on frappé à toutes les portes que la pitié pouvait émouvoir, tous les Cabinets ont été sourds : nulle puissance n'a voulu risquer sa vie politique pour se faire le Don Quichotte d'une légitimité trois fois renversée. Un seul moyen reste encore possible pour amener une collision générale , ce serait celui d'un mouvement violent parmi les Français, assez puissant pour renverser le trône de Juillet et lui substituer la République avec sa propagande et son drapeau sanglant.
Source : Gallica

De Saint-Genis La France en 1834, ou Appel au patriotisme de tous les partis… (1834)

Est-ce bien là votre but, jeunesse laborieuse et savante? Sont-ce là les bienfaits dont vous voulez doter votre patrie ? Anarchie complète, partage des propriétés, le sang français versé par torrens à l'intérieur comme à l'extérieur; plus d'amis, plus de parens ! Alors vous pourriez vous écrier avec Cassius :
Un vrai républicain n'a pour père et pour fils, Que les vertus, les lois, les dieux et son pays.
Source : Gallica

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