Résumé

E. de Poulpiquet Mouvement social. Révolution de 1848… (1891)

Mais, à cette époque, la force morale de la bourgeoisie était grande, et les agitateurs, marchant contre l'opinion publique, ne pouvaient réussir.
L'année 1832 vit encore la descente à Marseille de la duchesse de Berry et l'insurrection qui s'ensuivit; puis enfin une émeute fomentée par la Société des Amis du Peuple et dont la repression fut sanglante, surtout au Cloître St-Merry où les insurgés montrèrent une énergie et une ténacité considérables. Quel était le but de cette insurrection? La République ou l'anarchie? Peut-être les deux. Il est impossible de le savoir.
Source : Gallica

E. de Poulpiquet Mouvement social. Révolution de 1848… (1891)

Je dirai cependant un mot du socialisme d'état préconisé par quelques esprits comme devant faire le bonheur de l'humanité. Cette conception rend l'état maître absolu de la fortune publique, dont il distribue à chaque citoyen une part que celui-ci ne peut ni augmenter ni diminuer. L'état prenant ainsi en tutelle chaque individualité et annihilant, par sa toute puissance, les aspirations naturelles de l'homme vers la propriété et la liberté !
Source : Gallica

E. de Poulpiquet Mouvement social. Révolution de 1848… (1891)

Ces maux furent tels qu'on ne sait vraiment de quoi s'étonner le plus, ou de l'outrecuidance de ces sectaires féroces qui les déchaînèrent sur notre malheureux pays, ou de la pusillanimité de ceux qui les tolérèrent si longtemps.
Tombée sous le poids de ses excès et de ses crimes, la Révolution fut saisie par un homme que l'on peut qualifier de plus grand génie des temps modernes. La Nation gisait à terre, épuisée par ses luttes intestines et la guerre extérieure.
Source : Gallica

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