Efficacité de la prière, ou Conversion d'un condamné (1855)
“ LEMARCHAND. Oui. Aucune de ces circonstances ne convient l'âme. Elle ne saurait se désorganiser, se diviser , se corrompre, car elle n'a pas de parties ; elle est, comme nous l'avons dit, purement spirituelle. On enferme un cadavre dans la terre, où s'achève la décomposition : essayez d'y enfermer la pensée, pour qu'elle tombe avec lui en pourriture et qu'elle devienne la pâture des vers : la chose est impossible. Il suit de là que l'âme ne saurait mourir à la manière du corps. Nous n'apercevons , dans sa nature essentiellement simple, aucune cause de destruction. ”
