Résumé

Ernest Thoinan,  Les Hotteterre et les Chédeville… (1894)

“ Le vieux tourneur disparu, les deux Chédeville se trouvaient, lors de l'apparition de la Méthode de musette de leur cousin, les seuls membres de la famille établis facteurs à Paris, et y jouissant, à ce titre, d'une réputation égale à celle qu'ils y avaient acquise comme virtuoses. C'est évidemment d'eux que leur cousin veut parler, dans sa méthode, en recommandant de s'adresser pour les soins à donner aux musettes :
Non seulement à un habile artiste, mais aussi à un homme qui ait de la probité ; car on peut être facilement surpris dans ces encontres...
”
Source : Gallica

Ernest Thoinan,  Les Hotteterre et les Chédeville… (1894)

“ Suivant les circonstances, ces musiciens prêtaient encore leur concours en jouant d'autres instruments à vent. Jean Hotteterre embouchait aussi bien la flûte que le hautbois et même le flageolet, ce qui impliquerait que c'est peut-être lui que Marolles a placé à côté des célébrités musicales dont il fait l'éloge, en vantant son talent sur ce dernier instrument.
Mais son mérite comme exécutant n'est pas le seul qu'on doive lui reconnaître; il faut encore lui tenir compte de sa grande habileté comme facteur de tous les instruments dont il jouait.
”
Source : Gallica

Ernest Thoinan,  Les Hotteterre et les Chédeville… (1894)

“ Jean Ier, chef de la branche des Hotteterre qui a fourni le plus d'artistes à la musique, fut lui-même musicien de talent; un de ses fils, Martin, se distingua comme facteur ingénieux et très bon musettiste; le fils de celui-ci, et, par conséquent, petit-fils de Jean Ier, Jacques, dit le Romain, professeur émérite, virtuose applaudi, compositeur et auteur de livres didactiques estimés, fut certainement le plus capable de la famille; enfin, Jean Ier, trisaïeul des Chédeville, fit donc encore honneur à la musique dans sa quatrième génération. ”
Source : Gallica

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