Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 août 1859
“ Dans toute autre difficulté, l’Autriche eût eu l’appui actif de l’Angleterre et de la Prusse. En renonçant à l’Italie, l’Autriche retrouve donc toute la force de ses alliances, qu’elle perd au contraire en s’acharnant à la conservation d’une domination malheureuse. En entrant au congrès et en s’y résignant de bonne grâce aux sacrifices qui sont indispensables pour que l’Angleterre y puisse prendre part, la cour de Vienne ferait donc un acte de sage politique. Le temps qu’il est permis de donner aux regrets et à la mauvaise humeur après des échecs est passé pour elle. ”
