France, Registre du Commerce et des sociétés… (1985)
“ L'expérience fait apparaître que, dans la pratique, ces points importants sont largement occultés par les sujétions matérielles résultant de la coutume qui consiste à reprendre dans les statuts les dispositions impératives et supplétives de la loi, en sorte que ceux-ci comportent en moyenne de trente à quarante pages là où en droit strict deux ou trois seraient le plus souvent suffisantes. L'inconvénient ne se limite d'ailleurs pas aux créateurs d'entreprises. Il affecte également le bon fonctionnement du registre du commerce et des sociétés comme instrument de publicité. ”
