Félix Oger, Les Bonaparte et les frontières de la France (1872)
“ La France ne reconnut pas comme son épée l'épée déshonorée du capitulard de Sedan. Elle continua la lutte. L'héroïsme de ses armées improvisées ne put sauver que l'honneur. Elle sortit encore une fois des mains du césarisme, meurtrie et mutilée. Les gloires du premier empire lui avaient coûté, outre les conquêtes de la République, cinq places fortes dont la perte rendait inefficace tout le système de défenses créé par Vauban, en permettant d'en tourner les principales lignes et en ouvrant les différentes routes qui de la frontière conduisent à Paris. ”
