Gaetano Donizetti,
La Fille du régiment
“ Marie. Ah ! mon pauvre Sulpice, que je suis malheureuse ! Sulpice. Malheureuse !... toi, qui vas devenir duchesse, princesse... que sais-je ? Marie. Oh ! ce mariage, Sulpice... il n’est pas encore fait... Sulpice. Non... mais il va se faire... et puis, si c’est un brave homme, ton prétendu... tu l’aimeras. Marie. Je ne crois pas ! Sulpice. Si fait... ça viendra... ça vient toujours. Marie. C’est que... c’est venu pour un autre ! Sulpice. Nous y voilà ! Marie. Ce pauvre Tonio... ce jeune Tyrolien qui s’est engagé pour moi... Sulpice. Allons donc !... est-ce qu’il pense encore à toi... ”
