Georges Vial-Mazel

Résumé

Georges Vial-Mazel,  Le Rhin, victoire allemande (1921)

“ Le Rhin ne sera pas la frontière militaire de la France, encore moins la frontière politique de l'Allemagne ou la frontière de douane ; le Rhin restera allemand, les pays rhénans resteront prussiens ou bavarois. La France vous a bernés, elle a pris ses rêves pour des réalités. Qu'elle s'aperçoive, aujourd'hui, que votre crédulité n'était que de la crainte ou de l'ignorance. Allez, faites part de tout cela à vos amis politiques, aux fonctionnaires ; que l'action et l'attaque succèdent à la passivité et à la résignation. ”
Source : Gallica

Georges Vial-Mazel,  Le Rhin, victoire allemande (1921)

“ C'est l'époque où l'Allemagne rhénane gagnée par notre génie devint ce large et puissant foyer de libéralisme qui eût fait de l'Allemagne une grande, riche et pacifique république fédérative, si, pour le malheur de notre pays et de l'humanité, Bismarck n'eût, grâce à l'armée prussienne, « par le fer et par le feu », étouffé ses libres aspirations, balayé les constitutions démocratiques et imposé, en 1859, aux populations violentées et conquises et à l'Europe interdite et impuissante, la solution prussienne de l'unité allemande. ”
Source : Gallica

Georges Vial-Mazel,  Le Rhin, victoire allemande (1921)

“ « Nous ne pouvons pas fortifier la Prusse. « Quelle que soit l'opinion qu'on ait sur la manière de rendre l'Allemagne pacifique, tout le monde se retrouve d'accord sur un point : il n'est pas admissible qu'en 1919, comme en 1815, comme en 1866, la guerre finisse par agrandir l'Etat prussien au détriment d'autres Etats allemands. Qu'on souhaite la décentralisation de l'Allemagne ou qu'on se résigne à sa centralisation, l'on ne saurait tolérer que le particularisme prussien soit le seul à encaisser un bénéfice de guerre » (1) . ”
Source : Gallica

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