Conférence de Paris (1919)

Définition et enjeux

Portrait de Edmond de Fels Edmond de Fels,  Au seuil de la paix (1919)

“ LE PRINCIPE DE LA PAIX (1) (1) Europe nouvelle du 11 janvier 1919.
En ce mois de janvier 1919 viennent les jours graves et solennels de la Conférence de la Paix.
Plus important encore que les grands congrès qui l'ont précédé, ceux de Westphalie et de Vienne, celui de Paris va régler non seulement le sort de l'Europe, mais celui du monde entier dont toutes les parties sont intéressées au jugement d'innombrables litiges.
”
Source : Gallica

Armand Albert-Petit,  La France de la guerre. Tome 2 (1918-1919)

“ De même que l'Union sacrée s'est formée dans chaque pays à l'appel des voix qualifiées de chaque parti, de même se formera de plus en plus l'Union sacrée entre alliés par l'épuration des mesquines arrière-pensées, des médiocres ambitions égoïstes qui entravent trop souvent, dans le cours ordinaire de la vie internationale, les élans du coeur et les bons mouvements de l'instinct fraternel. La Conférence de Paris doit mobiliser les grands sentiments, c'est-à-dire les forces morales, en même temps que les forces matérielles. ”
Source : Gallica

Marcel Moye,  Le droit des gens moderne : précis élémentaire de droit international public… (1920)

“ Le congrès est une réunion de souverains et de diplomates, la conférence ne compte que de ces derniers. A vrai dire, le choix entre les deux termes est assez arbitraire, puisqu'au Congrès de Berlin de 1878 il n'y avait pas de chefs d'État présents, tandis que le président des Etats Unis a pris part aux débats de la Conférence de la Paix de 1919. Au surplus, nous aurons à revenir sur ces points en traitant des modes de solution des conflits entre les États. ”
Source : Gallica

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