Congrès de Paris (1856)

Définition et enjeux

Louis Thouvenel,  Pages de l'histoire du second Empire… (1903)

“ La réunion d'un congrès est toujours un événement. Le Congrès tenu à Paris en 1856 empruntait au rétablissement de l'empire en France, à la guerre de Crimée qui finissait, à l'importance enfin des intérêts en cause, un prestige particulier. Les assemblées du même genre convoquées depuis 1815 : à Aix-la-Chapelle en 1818, à Troppau en 1820, à Laybach en 1821, n'avaient été que des conférences, à vrai dire, et ne devaient leur titre de « congrès » qu'à la présence des souverains de la Sainte-Alliance. ”
Source : Gallica

Paul Pradier-Fodéré,  Principes généraux de droit, de politique et de législation (1869)

“ L'honneur d'avoir réalisé ce progrès appartient au congrès de Paris. Un décret du 28-29 avril 1856, rendu en exécution d'une déclaration des plénipotentiaires en date du 16 avril, porte que, pour la France, la course est et demeure abolie.
La plupart des nations européennes ont souscrit à cette généreuse manifestation qui donne les plus heureuses espérances aux amis de l'humanité.
Les auxiliaires. — Plusieurs raisons peuvent entraîner une nation dans une guerre dont les causes ne lui sont pas personnelles: des traités d'alliance ou de confédération
”
Source : Gallica

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