Résumé

Henri Guilory Théorie de l'enseignement de la lecture mise à la portée de tout le monde… (1869)

Les uns croient tout perdu, si l'on se sert des anciens noms; les autres croient tout sauvé si l'on préfère les noms nouveaux. Là n'est pas le mal, parce que là encore une fois n'est pas la question. Je préfère, pour mon compte, les noms anciens, parce qu'ils distinguent mieux les lettres entre elles, et parce que je ne fais pas épeler tout d'abord, mais le résultat sera le même pour la lecture, sinon pour l'orthographe, si l'on se sert des noms nouveaux, en suivant ma théorie.
Source : Gallica

Henri Guilory Théorie de l'enseignement de la lecture mise à la portée de tout le monde… (1869)

Si la connaissance de la lecture se propage de plus en plus, la manière d'enseigner donnée par la plupart des méthodes est tellement vicieuse dans les unes et tellement nulle dans les autres qu'il n'y a rien d'étonnant que ceux qui apprennent arrivent difficilement.
Si lire est la chose la plus nécessaire, puisqu'elle est la première de toutes et la lumière sur le chemin de la science, c'est aussi la partie de l'enseignement, je ne dirai pas la plus négligée, mais la plus mal traitée comme théorie.
Source : Gallica

Henri Guilory Théorie de l'enseignement de la lecture mise à la portée de tout le monde… (1869)

L'enseignement de la lecture est ce qu'il y a de plus ingrat et, malgré cela, sans autre étude que celle de savoir lire, on se croit de poids à enseigner la lecture.
Ce n'est même pas parce que l'on est savant que l'on enseignera bien à lire : j'ai vu des hommes connus du monde entier, et j'en pourrais nommer, qui avouent n'y rien connaître pour apprécier une méthode de lecture, et à coup sûr, ils enseignent mieux sur les hautes régions de la science que s'ils étaient appelés à montrer à lire à des enfants de six ans.
Source : Gallica

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