Résumé

Hermann Pidoux Le Vitalisme moderne, à l'occasion du livre de "La Vie"… (1878)

Hé bien, cette conséquence, M. Chauffard l'a tirée et saisie avec une intelligence haute et forte qui lui fait grand honneur.
En effet, si l'homme tout entier est dans son germe, et si ce germe est un, son évolution doit le conduire jusqu'à sa fin qui est la pensée et la volonté. Or, de même que nous avons vu l'âme de la terre ou l'humanité être le principe d'évolution et la fin de notre planète, de même la raison et la liberté qui sont la fin de l'homme, en renferment le principe et président, au fond, à l'évolution complète du germe humain.
Voilà selon moi le spiritualisme moderne.
Source : Gallica

Hermann Pidoux Le Vitalisme moderne, à l'occasion du livre de "La Vie"… (1878)

Je crois dire une chose aussi simple et aussi vraie qu'elle semble extraordinaire, en avançant que c'est l'âme de la terre, ou l'humanité, qui agite et commence à coordonner les matériaux de notre globe embryonnaire; et que cette force ou cette idée directrice forme la terre pour les règnes vivants qui vont y apparaître successivement et hiérarchiquement à travers des milliers de siècles, ayant pour fin dernière, comme ils ont eu pour principeà l'origine, le règnehumain. Toute organisation, même la plus rudimentaire, tend vers la pensée.
Source : Gallica

Hermann Pidoux Le Vitalisme moderne, à l'occasion du livre de "La Vie"… (1878)

Parce qu'il en faut un, égal au moins à la science et au talent, pour se mettre au-dessus de l'indifférence avec laquelle notre époque traite les côtés philosophiques de la science; pour protester contre ce dédain, et proclamer avec foi les grandes vérités du vitalisme et du spiritualisme, transformées et rajeunies par la méthode et l'esprit modernes qui ont renouvelé les sciences depuis un siècle.
Source : Gallica

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