Ivan Sergueevitch Gagarine, Vie du P. Marc Folloppe, de la Compagnie de Jésus… (1877)
“ Un homme d'une vertu aussi solide que M. Folloppe ne pouvait manquer de considérer l'éducation de ses enfants comme le plus important de ses devoirs. Il avait été lui-même élevé par les jésuites, et il avait toujours conservé pour ses anciens maîtres la plus haute estime et la vénération la plus profonde. Il aimait à en parler à ses enfants et à leur exprimer le regret qu'il éprouvait de ne pouvoir confier leur éducation à la Compagnie alors supprimée. ”
