Résumé

Ivan Sergueevitch Gagarine Vie du P. Marc Folloppe, de la Compagnie de Jésus… (1877)

Un homme d'une vertu aussi solide que M. Folloppe ne pouvait manquer de considérer l'éducation de ses enfants comme le plus important de ses devoirs. Il avait été lui-même élevé par les jésuites, et il avait toujours conservé pour ses anciens maîtres la plus haute estime et la vénération la plus profonde. Il aimait à en parler à ses enfants et à leur exprimer le regret qu'il éprouvait de ne pouvoir confier leur éducation à la Compagnie alors supprimée.
Source : Gallica

Ivan Sergueevitch Gagarine Vie du P. Marc Folloppe, de la Compagnie de Jésus… (1877)

Aussi n'eut-il jamais de plus grand sacrifice à faire que lorsque, étant revenu en France en 1816, il lui fallut accepter la charge de recteur du collége de Saint-Acheul, qui lui fut imposée par le P. de Clorivière. L'obéissance lui fit surmonter ses répugnances, et tout humble qu'il était, il sut déployer, quand il le jugea nécessaire, une fermeté, une vigueur même, dont ceux qui ne le connaissaient qu'à demi ne l'eussent pas cru capable, parce qu'ils attribuaient à une timidité naturelle la crainte qu'il semblait avoir de se produire.
Source : Gallica

Ivan Sergueevitch Gagarine Vie du P. Marc Folloppe, de la Compagnie de Jésus… (1877)

Le P. Folloppe prit le plus vif intérêt à cette affaire, il eut avec la pieuse veuve des entretiens fréquents et prolongés à ce sujet; plus tard, il lui écrivit plusieurs fois, comme on peut le voir dans la Vie de madame de Bonnault d'Houet, et, au témoignage de son historien, le P. Folloppe est le seul Jésuite qui n'ait jamais varié dans l'approbation qu'il avait donnée au projet de fondation.
L'expérience que le P. Folloppe avait de la vie intérieure et des voies de Dieu lui permettait de guider sûrement cette âme livrée aux plus cruelles perplexités.
Source : Gallica

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