Galitzin

Définition et enjeux

Nikolaï Mikhaïlovitch Romanov,  Le tsar Alexandre Ier (1931)

“ Schilder continue à raconter comment Galitzin supplia l'Empereur de proclamer l'acte de renonciation au trône du grand-duc Constantin et comment il reçut la fameuse réponse qui devait susciter tant de controverses et de suppositions par la suite : « Remettons-nous-en à Dieu : Il saura mieux ordonner les choses que nous autres, faibles mortels ». Commençons par dire que le seul témoignage que
nous ayons de cet entretien nous vient du prince Galitzin lui-même, qui le nota quelques années plus tard et surtout après la tragédie du 14 décembre 1825.
”
Source : Gallica

Nikolaï Mikhaïlovitch Romanov,  Le tsar Alexandre Ier (1931)

“ Toujours selon le propre témoignage de Galitzin, ce fut alors seulement qu'il ouvrit pour la première fois la Bible et renonça à ses passe-temps frivoles pour porter avec dignité ses nouvelles fonctions. En 1810, Galitzin fut nommé membre du Conseil de l'Empire et directeur général des cultes étrangers, tout en conservant sa charge de procureur général du Synode. Un grand changement s'était opéré en Galitzin dans le courant de ces cinq années : de chef nominal de l'administration ecclésiastique, il en était devenu le chef virtuel et consciencieux ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature