Résumé

J. A. M**** Lettre aux Français par J.-A. M****né à *****… (1832)

Et vous le savez, mes chers Compatriotes , la force est inconstante et aveugle ; les intérêts sont divers, changeaus ; ce qu'on appelle bien public n'est souvent qu'un faux bien particulier, un prétexte trompeur capable de causer le mal public. Au contraire , la justice est une, c'est un guide éclairé, invariable, sûr et d'une bienfaisance universelle : en un mot, c'est une seconde Providence : ses esclaves les plus soumis sont les plus libres, les plus heureux, les plus dignes de l'être.
Source : Gallica

J. A. M**** Lettre aux Français par J.-A. M****né à *****… (1832)

Habitans du Globe ! et toi postérité que chaque instant voit naître et s'évanouir dans l'abîme infini! Vous tous que je chéris comme des compatriotes , des contemporains, des frères, veuillez vous unir à nous ! l'humanité le demande ; et , quoi qu'en puisse dire ou penser l'insensible et dur égoïste, notre intérêt même le veut, si, comme je le crois, nous sommes tous solidaires * , et daigne le Ciel, exauçant mes voeux les plus ardens, bénir nos travaux : en sorte que, dans l'univers entier, tout être sensible jouisse bientôt et à jamais, de la plus parfaite félicité !
Source : Gallica

J. A. M**** Lettre aux Français par J.-A. M****né à *****… (1832)

Un pair n'est pas un roi ! je le sais , et qui l'ignore ? Mais cela milite encore pour l'hérédité ; car si, dans le cas dont il s'agit, le roi en a reconnu , respecté le principe et l'effet à l'égard de la pairie, celle-ci et qui que ce soit, autre que la nation ou ses mandataires spéciaux, peuvent-ils les méconnaître, les mépriser à l'égard de la royauté ?
Après la mémorable promesse à vous faite que « la Charte serait désormais une vérité » , vous serez, avec raison, surpris de lire ici les mots privation arbitraire , confiscation, injustice politique, abus du droit du plus fort.
Source : Gallica

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