Résumé

J. Castets L'Ezour védam de Voltaire et les pseudo-védams de Pondichery… (1935)

Adoration au dieu qui a mille tetes, il est le vengeur du crime le soutien de tout ce que exite et le gourou du monde, il est éternel de sa nature, il n'a jamais eu de principe ; il n'aura jamais de fin et ne fut jamais sujet au prestige, une sillabe compose son nom ; il est l'être au-dessus de tous les êtres il est le voy de voys et le maître des maîtres et le lieu où il fait sa demeure est le lieu du vray bonheur.
Source : Gallica

J. Castets L'Ezour védam de Voltaire et les pseudo-védams de Pondichery… (1935)

Bien plus, un examen, tant soit peu sommaire, aurait vite fait d'écarter toute idée d'un missionnaire comme auteur. L'amas de conceptions disparates et purement hindoues présentées par ce livre, et admises par Choumonto lui-même, le missionnaire supposé caché sous le manteau du Brahme, ne ressemble guère à des conceptions chrétiennes. Qu'on en juge : un Etre Suprême retiré dans un palais aux portes d'or, qui crée un premier homme d'où sortirent, on ne sait par quelle cause, trois sortes de demi-dieux : un Bramma de son nombril, un Vichnou de son côté droit, et un Chib de son côte gauche.
Source : Gallica

J. Castets L'Ezour védam de Voltaire et les pseudo-védams de Pondichery… (1935)

C'est un axiome, parmi eux, que le communiquer à d'autres est un crime qui mérite plusieurs millions d'années d'enfer. Ils n'osent même l'écrire ; ils se l'enseignent les uns les autres par traduction orale, et quelques uns se persuadent que les Védams ne sont pas écrits.
Le P. de Nobili, fondateur de cette Mission, est celui de tous les missionnaires qui a eu le plus de commerce avec les Brames, et qui a été le plus savant dans les langues et la religion des Indes ; il n'a cependant écrit que très peu de chose sur le Védam.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature