Résumé

J.-F. Lalou Napoléon... au commerce, aux amis de sa gloire… (1844)

Quoiqu'il en fût de mon caractère belliqueux, les sciences, les arts, le commerce étaient l'objet de mes soins ; le vrai mérite était récompensé; parvenu à la plus haute période de prospérité, on sait ce qu'il m'est arrivé. Tant il est vrai, comme on a dit, que rien n'est stable dans la vie ! les grandeurs ne sont que passagères et souvent avec des fruits bien amers; dans la prospérité, l'homme oublie qui n'est qu'un homme, à qui la providence a tracé des limites, alors qu'il veut les franchir, il fait les plus grandes fautes et il ne lui arrive plus que malheurs
Source : Gallica

J.-F. Lalou Napoléon... au commerce, aux amis de sa gloire… (1844)

On donne 2 francs par jour aux ouvriers français blessés , pour eux et leurs familles. J'ai tout fait pour que la France soit heureuse ; j'ai voulu le bonheur du peuple autant que sa gloire, et non tout ce qui est contraire au bien général, encore moins ce qui peut l'humilier et lui faire perdre de sa grandeur comme une nation digne d'être au premier rang de toutes les nations , et encore bien moins la pensée d'être utile aux Anglais. Si la France veut des chemins de fer, son sol plus riche en tout que celui d'Angleterre, produit tout ce qu'il faut pour en faire aussi bien que les Anglais
Source : Gallica

J.-F. Lalou Napoléon... au commerce, aux amis de sa gloire… (1844)

Nous avons tout ce qui peut généraliser le commerce avec avantage par notre situation topographique. La France baignée par trois mers au nord, à l'ouest et au midi. Nous avons tout ce qu'il faut pour être heureux, autant qu'il est humainement possible de l'être ; dans leur intérêt les chefs des nations devraient s'entendre pour que ces peuples qu'ils gouvernent soient occupés utilement avec avantage dans leur pays, sans être dans la nécessité d'aller dans d'autres pour chercher une existence, et repousser avec fermeté celte anglomanie de produire plus avec moins de bras.
Source : Gallica

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