Résumé

Jacques Antoine Mourgue De la France, relativement à l'Angleterre et à la maison d'Autriche… (1797)

La différence dans la nature des forces, des moyens de grandeur de ces deux: nations, doit indiquer au gouvernement et à la politique de la nation française , les moyens qu'il faut prendre pour affoiblir ou comprimer ces nations rivales dans le centre même, au foyer de leurs forces.
Le commerce et l'industrie sont la base de la prospérité anglaise : attaquons-la, minons-la dans son commerce et dans son industrie.
La force de la maison d'Autriche consiste dans son état militaire, dans sa position topographique, dans ses liaisons fédératives.
Source : Gallica

Jacques Antoine Mourgue De la France, relativement à l'Angleterre et à la maison d'Autriche… (1797)

Il est une observation essentielle à faire dans la nature des guerres que la France peut avoir contre les diverses puissances de l'Europe.
Dans ses différens avec les puissances continentales, la France fait une guerre d'hommes' et de terrain, si je puis ainsi dire ; c'est une chance réciproque avec ses ennemis, qui n'y mettent aussi que des hommes et du terrain. Les moyens et les dépenses sont respectifs et proportionnés.
Source : Gallica

Jacques Antoine Mourgue De la France, relativement à l'Angleterre et à la maison d'Autriche… (1797)

Il s'établit par-là une balance entre les portions des impositions payées respectivement à une nation par une autre.
Mais si par des traités et des liaisons commerciales ; il se trouve qu'une nation fournisse à l'autre plus des produits de son industrie que l'autre n'en peut fournir de ses productions territoriales ou industrielles, il est évident que la nation industrieuse y gagne et que la nation agricole y perd.
Tel est le cas de la France relativement à l'Angleterre, par le traité de commerce mal réfléchi, mal combiné du 29 septembre 1786.
Source : Gallica

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