Jean Baptiste Toselli

Résumé

Jean Baptiste Toselli Trois journées belliqueuses à Nice… (1871)

Vive le journal Niçois ! nous voulons le journal italien !... en même temps il s'élance furieux contre les soldats qui sont obligés de se retirer en toute hâte.
A six heures arrive un détachement de gendarmerie à cheval, qui fait évacuer la rue; le peuple se retire sur les trottoirs et les reçoit par des huées et des sifflets, on les suivit jusqu'au fond de la rue en criant et hurlant. — Ensuite la population retourne sous les fenêtres de l'imprimerie et continue à crier: Vive le journal italien. Tout d'un coup une voix se met à crier : Au palais du Roi? au Gouvernement ! chez le Gouverneur !
Source : Gallica

Jean Baptiste Toselli Trois journées belliqueuses à Nice… (1871)

Enfants de Nice, aurions-nous dégénéré aujourd'hui ? Rappelons-nous que c'est dans les malheurs qu'un peuple écrit les plus belles pages de son histoire. — Unissons-nous, serrons nos rangs sans distinction de partis ; montrons par notre concorde que nous sommes dignes et aptes à recevoir les libertés que la République nous donnera à pleines mains. A l'oeuvre donc, mes concitoyens, et prouvons d'une manière éclatante par notre loyauté, par notre générosité et par la noblesse de notre caractère, que Nice est toujours la ville fidèle aussi bien dans la bonne que dans la mauvaise fortune.
Source : Gallica

Jean Baptiste Toselli Trois journées belliqueuses à Nice… (1871)

La tranquillité de votre ville, c'est votre fortune, votre bien. Il faut que l'étranger qui vient demander à Nice l'hospitalité charmante et salutaire de son climat et de sa plage, y trouve paix et sûreté. La sûreté de vos hôtes ne sera jamais menacée au sein d'une population de moeurs si douces, mais il faut de plus que chacun ait sentiment et conscience de cette sûreté et qu'il puisse se promettre de vivre au milieu de vous dans une sécurité parfaite.
Source : Gallica

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