Résumé

Jules de Tardy Rossy Beaucoup de choses à propos de chenilles… (1873)

Ce sont deux formes de gouvernement bien distinctes, qui ont chacune leurs avantages et leurs inconvénients, comme toutes les choses de ce monde, mais enfin qui peuvent durer plusieurs siècles, ainsi que cela s'est vu et se verra. Quant à vouloir relever la monarchie contractuelle ou constitutionnelle de ses ruines, après tous les essais malheureux qu'on en a faits, en moins de quatre-vingts ans, en vérité c'est de la démence. Une telle monarchie n'est possible que dans les pays où il existe une oligarchie puissante, gouvernant en réalité sous le nom d'un roi, qui n'est qu'une fiction.
Source : Gallica

Jules de Tardy Rossy Beaucoup de choses à propos de chenilles… (1873)

Il s'agit de ne pas se nuire les uns aux autres; et le gouvernement est chargé de cette haute police, qui doit permettre à chacun de jouir des avantages de la paix et de l'ordre social, en achetant cette sécurité par de justes sacrifices. Le divin législateur des hommes commandait donc la morale la plus adaptée à la situation du monde sous l'empire romain, quand il faisait une loi du payement des tributs et de la soumission au gouvernement, dans tout ce que le devoir ne défend pas
Source : Gallica

Jules de Tardy Rossy Beaucoup de choses à propos de chenilles… (1873)

Une devise connue contient, sous une forme simple, toute la théorie de la morale : Fais ce que dois, advienne que pourra. Quand on établit, au contraire, que la probité d'un homme public consiste à tout sacrifier aux avantages temporels de sa nation, alors il peut se trouver beaucoup d'occasions où par moralité on serait immoral. Ce sophisme est aussi contradictoire dans le fond que dans la forme : ce serait traiter la vertu comme, une science conjecturale et tout à fait soumise aux circonstances dans son application. Que Dieu garde le coeur humain d'une telle responsabilité !
Source : Gallica

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